veille coeurs reliés: le deuil animal peut devenir un deuil prolongé
Étude : No pets allowed: Evidence that prolonged grief disorder can occur following the death of a pet — 14 janvier 2026, PLOS ONE. Lire l’étude
Cette semaine, les nouveautés les plus solides concernent surtout la sensibilité du chien à nos pleurs, à notre langage et à la séparation. Je n’ai pas retenu de nouvel article sur le deuil animalier : les publications repérées reprenaient principalement l’étude déjà présentée la semaine dernière.
Étude : Life experiences affect dogs’ responses to human crying — 22 septembre 2026, Scientific Reports. Lire l’étude
Les chercheurs ont comparé 112 chiens de famille, de refuge et vivant librement. Tous ont davantage orienté leur attention vers une personne simulant des pleurs que vers une personne chantant. Les chiens de famille et de refuge se sont toutefois montrés plus engagés envers l’humain que les chiens vivant dans la rue.
Étude : Neural evidence that dogs segment the speech they hear with a humanlike consonant bias — 24 septembre 2026, Science. Consulter l’étude
L’activité cérébrale de 20 chiens et de 20 humains a été enregistrée pendant l’écoute de suites de pseudo-mots. Chez les deux espèces, le cerveau repérait mieux les unités lorsque leur structure reposait sur les consonnes plutôt que sur les voyelles.
Étude : Post-reunion behavioural and physiological recovery dynamics in dogs with separation-related problems — publication anticipée 2026, Applied Animal Behaviour Science. Lire l’étude
Quarante chiens ont été étudiés : 20 présentant des difficultés liées à la séparation et 20 témoins. Après le retour du gardien, les premiers conservaient plus longtemps des signes physiologiques d’activation, utilisaient moins librement l’espace et continuaient davantage à surveiller la sortie.
Étude : Mind the dog: Real dogs elicit emotional and mental state language in parent-child conversations — publié en ligne le 30 juillet 2026, Journal of Experimental Child Psychology. Lire l’étude
Dans cette expérience randomisée portant sur 184 enfants âgés de 3 à 6 ans et leur parent, un livre illustrant un véritable chien suscitait davantage de mots liés aux émotions, aux pensées et aux désirs qu’un livre identique montrant un chien-jouet. Cela se produisait même dans les familles sans chien.
2 oct. 2026 16:20
Étude : No pets allowed: Evidence that prolonged grief disorder can occur following the death of a pet — 14 janvier 2026, PLOS ONE. Lire l’étude
2 oct. 2026 16:16
Cette semaine, les nouveautés les plus solides concernent surtout la sensibilité du chien à nos pleurs, à notre langage et à la séparation. Je n’ai pas retenu de nouvel article sur le deuil animalier : les publications repérées reprenaient principalement l’étude déjà présentée la semaine dernière.